Publié par : africarno | 9 juillet 2010

j’en suis désolé

Une pause ne suffit pas à désarmer la bêtise et la jalousie crasse, venue d’esprits  bien peu urbain.

Un bi sot, (niak refoulé?) se croit tout permis et revèle sa profonde nature de djimakplon. Incroyable de voir ce que peut faire la mauvaise digestion d’un échec francilien.

Nature, culture, où est l’opposition anthropologique classique quand c’est le pape qu’il faut pendre par sa langue!?

Wallaye!…

Que croient-ils dans leur tête encombrée pour se croire ainsi malin?

Publié par : africarno | 24 septembre 2009

Pause

Comme vous l’avez sans doute remarqué, ce blog a marqué une petite pause en dépit d’un certain nombre de changements dans ma vie dakaroise et d’ailleurs, et non des moindres: un déménagement. Cela étant, ceci n’explique pas cela, et les raisons sont principalement autres, mais vous aurez certainement l’occasion d’en deviner plus prochainement.
D’ici là, on laisse pousser le baobab; et tel Ouroboros, et à l’image du taiji (n’oublions pas qu’au fond du yang est yin et qu’au fond du yin est yang), ici ou ailleurs sur la toile renaîtra prochainement ce blog sous cette forme ou sous une autre.

D’ici là, je ne résiste pas à vous faire part de cette anecdote: ce soir en rentrant du boulot, mon taximan guinéen, bien aimable, boucle sa ceinture de sécurité (étonnant respect du code de la route me dis-je)… juste avant de franchir le terre plein central et de prendre l’autre voie à contresens! :)

A bientôt

Publié par : africarno | 24 août 2009

Couleurs d’Afrique

J’ai passé un weeek end à la campagne. Je veux dire, j’ai passé un week end hors de Dakar.

En fait, je n’ai pas réfléchi ; quand on m’a proposé, j’ai sauté sur l’occasion. Un mois dans la capitale, il était temps d’en sortir et découvrir un peu les bonnes choses du Sénégal.

Alors me v’là parti plein d’espoir pour la Somone, petite ville de bord de mer, sur la petite côte, à quelques kilomètres de Sally, bien connue pour accueillir des retraités en manque de soleil ou de facilité.

En effet, ici, point de village aux cases de banco. Non. Ici, c’est plutôt le royaume des villas, des grosses villas. Genre celle où on a loué: multiples chambres aux salles de bain individuelles, deux paillottes extérieures, bar extérieur, piscine, véritable appartement aménagé pour le gardien, tout confort, TV écran plat, bonne… La villa Couleurs d’Afrique appartient à un suisse marié à une sénégalaise, 200 millions de F CFA à l’achat. Converti en euros et comparé à des prix européens, c’est pas si énorme vu la baraque, mais quand même. Modou, le gardien me confiait que les prix avaient bondi en quelques années, presque décuplés (un facteur multiplicateur propre à la négociation).

Alors une fois là dedans, on peut se demander pourquoi aller faire un tour dans la Somone? pourquoi déambuler dans ces ruelles sablonneuses? pourquoi essayer d’aller voir la lagune? pourquoi se promener au coucher de soleil et voir des colonies d’oiseaux s’envoler? pourquoi aller voir l’océan?

He bien on peut aussi ne même pas se poser ces questions quand on est au Sénégal depuis!

Couleurs d’Afrique, juste les couleurs… Il manquait Internet.

Publié par : africarno | 21 août 2009

Voyage, voyages

Comme le Capitaine Willard d’Apocalypse Now, un message me tire de mon quotidien et me parle d’une mission. A peine ai-je pris mes marques dans mon nouvel environnement qu’on me “propose” de partir ailleurs, pour seulement quelque jours.

Finalement, ai-je le choix?

Je suis dans un grand hôtel plus européen qu’africain, bordé d’un grand boulevard. Des filles montent le soir avec des clients (de l’hôtel). La lagune environnante et le végétation verdoyante embellissent la ville. L’humidité et la douceur du climat sont agréables. Les gens sont assez chouettes, plutôt ouverts, et prêts à discuter.

Awwow, il y a des femmes jolies aussi!

Welcome to Abidjan!

Après 3 tours de bureaux, je repars ce soir sans avoir rien vu d’autre que ces grands boulevards et autres construction de l’époque bénie d’Houphouët-Boigny, de bien beaux restes d’une trentaine d’années, qui font se demander quel développement a apporté les années récentes.

Apparemment tous les blancs disent qu’ici ça ressemble trop à l’Europe. Je n’y coupe pas. Grandes infrastructures routières, parc automobile en état, centres commerciaux étonnants: les quelques cahutes observées ne brisent pas cette image d’une cité moderne où même les petits commerces sont en dur.

La prochaine fois?

Publié par : africarno | 13 août 2009

Brève

L’autre soir j’ai été témoin d’une chose à la fois banale et extraordinaire.

J’allais chez un petit marchand faire le plein de fruits pour les préparer en salade, chez ce genre de marchand qui vend tout le nécessaire pour éviter de trop marcher: biscuits, lessive, cube, pates, lait en poudre, oignons, etc. Tout pour la maison quoi! C’est qu’ici on aime bien ne pas trop marcher pour aller chercher les choses, la chaleur pourrait nous accabler.

Donc me voilà chez le boutiquier, encore que lui est à même la rue sur le trottoir, mais il a quand même un bien joli stand bleu, sponsorisé par un nouvel opérateur téléphonique ; et voici le moment de payer… et de placer mon gros billet de 10 000 F CFA, celui que tout le monde redoute car il va puiser dans ta cagnotte pour pomper toute ta monnaie, celui que tout le monde est emmerdé à sortir à cause du temps perdu à chercher la monnaie.

Comme d’habitude, c’est parti pour la recherche de monnaie. Car ici, on est toujours en recherche de monnaie, pour payer le taxi (ya pas la monnaie, pardon…), le déjeuner (vous avez pas 200? je vous rends 500), le pain, etc. Cette fois pourtant c’est facile, mon total fait 3 000. Je vois mon jeune ami vendeur, une quinzaine d’année à peine, chercher dans un, deux ou trois endroits et sortir des mille francs, des mille francs, des mille francs… Aurai-je trouvé le jackpot de la monnaie? Convertir mon gros 10 000 en autant de 1 000F ?

Ce serait trop beau.

Attends, il est parti chercher la monnaie…” qu’il me lance après avoir confié 5 petits billets à un jeune encore plus jeune, moins de 10 ans cette fois. On va pas mettre tous ses oeufs dans le même panier non plus, et donner à quelqu’un tous ces trésors de monnaie accumulés! Merci mon ami, comme je te comprends…

Voici donc un secret révélé, un élément de l’équilibre social de la rue africaine: il arrive aussi que l’on cherche des plus gros billets! Et que, par la même occasion, on attende encore  la monnaie qui se trouve devant soi ;)

Articles Précédents »

Catégories

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.